The sea (Titre original Ha'Yam)
Un film de Shai Carmeli Pollack
Israël, 2025
Fiction, 93 min.
> Candidat d’Israël pour la présélection
du meilleur film international aux Oscars 2026 (1)
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Pour la première fois de sa vie, Khaled (12 ans), originaire d'un village palestinien, a l'occasion d'aller à la mer avec sa classe. Au poste de contrôle militaire, on lui dit que son permis n'est pas valide et qu'il doit rentrer chez lui, tandis que ses camarades continuent vers la mer. Déçu, Khaled décide de partir seul à la mer, il se faufile en Israël.
Lorsque son père, Ribhi, apprend la nouvelle, il quitte son lieu de travail et part à la recherche de Khaled, au risque d'être arrêté, car il n'a pas de permis de séjour en Israël.
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Bande annonce (VOSTF) :
https://vimeo.com/1189349015?fl=pl&fe=vl
Avec : Khalifa Natour, Muhammad Gazawi, Marlene Bajali, Hilla Sarjon, Gabriel Horn
Scénario : Shai Carmeli Pollack
Image : Shai Goldman
Son : Nati Zeidenstadt
Musique : Avi Bellali
Montage : Yosef Grunfeld
Production : Baher Agbariya pour Majdal Films
baheir@gmail.com
Avec le soutien de l’Israel Film Fund
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Distribution en France :
MaâtMov Distribution
Contact
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Shai Carmeli Pollack, réalisateur, scénariste et monteur israélien est originaire de Jaffa. Il a travaillé sur des séries télévisées pour la chaîne israélienne Channel 2, notamment Zbeng et Abramov. Son premier long métrage documentaire, Bilin My Love (Bil'in Habibti, 2006), qui traite de la lutte non violente dans le village palestinien de Bil'in, a été diffusé sur la chaîne israélienne Channel 8. Son deuxième documentaire, Refugees, qui retrace l'histoire de réfugiés africains qui traversent la frontière entre l'Égypte et Israël, a été diffusé sur Channel 2 et Reshet en Israël.
Avec The Sea, Shai Carmeli Pollack réalise son premier film de fiction.
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MAJDAL Films est une société de production innovante spécialisée dans les longs métrages de fiction et les documentaires, fondée en 2012 par Baher Aghbariya, un producteur palestinien vivant à Haïfa. Baher Aghbariya est titulaire d'un diplôme en gestion industrielle et d'une licence en commerce international. En 2003, Baher a commencé sa carrière dans l'industrie cinématographique et a travaillé comme producteur exécutif pour des films de fiction tels que “Paradise Now", “Inheritance", “ATASH", “Tanathur", “Man without cellphone" et d'autres.
En 2012, il a créé sa propre société de production, “MAJDAL Films", et produit depuis lors de manière indépendante des longs métrages de fiction et des documentaires. Parmi ceux-ci, on trouve des longs métrages remarquables et primés, notamment les films de Hani Abu Asaad “Omar" (nominé aux Oscars) et “The Idol" en 2015, “Mars at Sunrise" de Jesica Habie et “Personal Affairs" en 2016 de Maha Haj (sélection officielle au Festival de Cannes, Un Certain Regard).
Majdal Films est répertoriée comme structure de production palestinienne par le Palestine Film Institute.
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NOTE
1) “Ha'Yam“ a remporté 5 Ophirs, lors de sa première mondiale au Festival du film de Jérusalem en juillet 2025. En remportant l'Ophir du meilleur film, le film est automatiquement proposé par Israël à la présélection pour l'Oscar du meilleur film international (mars 2026).
Le ministre de la culture israélien, Miki Zohar a aussitôt annoncé le gel du financement de la cérémonie des prix Ophir, après avoir déclaré :
« Après que le film propalestinien, Ha’Yam, qui discrédite nos soldats héroïques alors qu’ils se battent pour nous protéger, a remporté le prix du meilleur film lors de la honteuse cérémonie des Ophirs 2025, j’ai décidé d’arrêter de financer la cérémonie avec l’argent des citoyens israéliens. À compter du budget 2026, cette cérémonie misérable ne sera plus financée par l’argent des contribuables. »
l’Académie israélienne du cinéma et de la télévision a défendu son choix en réaffirmant son « engagement pour l’excellence cinématographique, la liberté artistique et la liberté d’expression ».
De nombreux cinéastes étaient venu·es vêtu·es de noir à la soirée de remises des prix, en signe de protestation contre la guerre à Gaza.
JCP, Culture de Palestine
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Médias et infos
• Israël candidate aux Oscars avec un film sur un ado palestinien. Par Charles Martin, Première, le 17/09/2025
• "Un film propalestinien et une cérémonie minable": le ministre israélien de la Culture arrête le financement des "Oscars israéliens". Par la rédaction, RTBF, 27/09/2025
• Un petit héros palestinien représente Israël aux Oscars, de quoi faire réagir le gouvernement de Netanyahu. Par Mathilde Blottière, Télérama, le 18/09/2025 (Réservé aux abonnés)
• The Sea: How an Israeli director’s moving film about a Palestinian boy became a target for Netanyahu. Par Maira Butt, The Independant, 06/10/2025
Extrait :
« Revenant sur son travail, Shai Carmeli-Pollak déclare : « Réaliser un film comme celui-ci n’est pas chose facile, même avant la guerre. Il règne ici depuis toujours un sentiment selon lequel on accorde trop de soutien aux films dissidents, qui ne s’adressent pas au public israélien mais visent à atteindre des spectateurs hors d’Israël pour leur montrer à quel point nous sommes monstrueux. C’est toujours d’actualité, et de façon plus prégnante aujourd’hui. »
• Controversial Israeli film ‘The Sea’ makes its North American premiere in NYC. By Jackie Hajdenberg, The Jerusalem Post, 06/11/2025
Extrait :
« Shai Carmeli-Pollak s'est rendu pour la première fois en Cisjordanie au début des années 2000, pendant la deuxième Intifada.
« Ce que j'ai vu là-bas m'a vraiment marqué », explique Shai Carmeli-Pollak, 57 ans, en décrivant comment le mur frontalier entre la Cisjordanie et Israël, dont la construction a débuté en 2002, a restreint les déplacements des Palestiniens vers Israël. « J'ai commencé à m'y rendre de plus en plus souvent, puis je suis devenu militant. »
Shai Carmeli-Pollak est devenu militant aux côtés de groupes tels que Anarchists Against the Wall, qui militent contre le mur de sécurité en béton entre Israël et la Cisjordanie. Ses expériences ont inspiré le documentaire de 2006, « Bilin, My Love », sur un village palestinien voué à la démolition par le gouvernement israélien. »
• Israeli peace activist’s film evokes empathy with Palestinians but irks own government, The Arab Weekly, 08/11/2025
Extrait :
« Je représente tous les peuples, tant israéliens que palestiniens, qui aspirent à la paix, à l'égalité et à une cohabitation différente de celle que prône ce gouvernement. »
• “The Sea”. Ce film israélien me rend nostalgique de l'occupation d'avant la guerre de Gaza. Par Gideon Levy, Haaretz, 09/11/2025
• ‘The human side of what’s going on’: Shai Carmeli-Pollak on his film on Palestinians, ‘The Sea’. Par Hannah Brown, Jerusalem Post, 16/11/2025
Extrait :
« Pour Shai Carmeli-Pollak, la colère du ministre de la culture israélien, Miki Zohar, face à la victoire du film aux Ophir est en réalité un atout.
« Cela signifie que lorsque je diffuse le film à l’international, je n’ai pas besoin de prendre la peine d’expliquer que ce film ne représente pas ce gouvernement auquel je suis totalement opposé. Ce que Zohar a déclaré le fait à ma place. »
• ‘The Sea’ Director Shai Carmeli-Pollak & Producer Baher Agbariya Talk Inspiration For Palestinian-Focused Israeli Entry. Par Melanie Goodfellow, Deadline, 06/12/2025
Extrait :
« Baher Agbariya, qui produit sous la bannière de Majdal Films et a déjà collaboré avec des réalisateurs palestiniens tels que Hany Abu Assad et Maha Haj, défend ce film.
« Quand j’ai lu le scénario, j’ai été très impressionnée par cette histoire empreinte d’humanité. Et je me souviens être revenue précipitamment à la première page pour vérifier si l’auteur était israélien ou palestinien… Quand j’ai rencontré Shai, cela m’a semblé tout à fait naturel que deux passionnés de cinéma se retrouvent, l’un producteur, l’autre réalisateur. Et nous sommes mutuellement reconnaissants d’avoir pu mener ce projet ensemble. »
• Culture de Palestine soutient le film THE SEA de Shai Carmeli Pollack. Par Culture de Palestine, 16/05/2026
« Nous sommes fiers de vous présenter ce film du réalisateur israélien Shai Carmeli Pollack et du producteur palestinien Baher Agbariya. Notre choix pourra surprendre, mais il est mûrement réfléchi et pleinement assumé.
Et d'abord parce que c'est un excellent film sur le plan formel, qui a remporté l'équivalent de notre "César" en Israël, le prix "Ophir du meilleur film", ce qui l'a qualifié pour représenter Israël dans la compétition de l'Oscar du meilleur film international.
Ensuite parce que c'est une fiction qui ne fait aucune concession au réel. Le personnage du petit Khaled, interprété par le jeune Muhammad Gazawi (13 ans et prix du meilleur acteur), pourrait bien, dans sa quête entêtée de la réalisation de son rêve, incarner la soif d'espoirs de tout son peuple. »
• La LDH soutient « The Sea », un film de Shai Carmeli-Pollak. Par la LDH, 19/05/2026
• Le jeune garçon et la mer. Par Fadwa Miadi, Le Courrier de l'Atlas, 21/05/2026
• The Sea di Shai Carmeli-Pollak. Par Paola Brunetta, CineForum, Critica e cultura cinematografica, 26 mai 2026.
Extrait :
« Peut-on mener une vie normale, poursuivre un rêve normal – comme se construire une carrière de réalisateur – alors qu’à seulement une heure de chez soi se déroulent des horreurs inimaginables ? » C’est de cette question qu’est parti Shai Carmeli-Pollak, militant israélien pour la Palestine, qui a achevé son film avant le 7 octobre, conscient que seules la prise de conscience de certaines problématiques et la collaboration entre des personnes différentes autour d’un objectif commun peuvent favoriser la réconciliation entre les peuples. »
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Traductions : JCP
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